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Locataire, 4 questions à se poser avant de louer un appartement

Louer un appartement peut être un vrai casse‑tête. Vous avez eu un coup de cœur en visitant un bien ? De peur que cette perle rare ne vous passe sous le nez, vous n’avez qu’une envie : signer le bail au plus vite. S’il ne faut pas traîner - certains biens partent comme des petits pains, surtout dans les grandes villes, ce n’est pas une raison pour foncer tête baissée ! Voici une liste des questions à vous poser avant de louer un logement, pour vous assurer qu’il vous convient vraiment. 1.Combien allez-vous dépenser chaque mois ? En étant locataire, vous pouvez vous offrir un logement que vous n’auriez peut-être jamais eu les moyens d’acheter. Attention cependant à ne pas finir dans le rouge ! En faisant vos calculs, n’oubliez pas d’inclure les frais annexes et les charges ! Elles peuvent aller du simple au double selon les caractéristiques du bien : Le logement est-il bien isolé ? Si ce n’est pas le cas, apprêtez-vous à payer des frais de chauffage plus élevés. À moins que vous optiez pour les plaids et grosses chaussettes… Le logement dispose-t-il d’une chaudière individuelle ? Si oui, c’est à vous locataire de mettre la main au portefeuille pour payer les frais d’entretien annuel obligatoire. S’il s’agit d’un système de chauffage collectif, la note sera répartie entre les différents occupants. Y a-t-il un ascenseur ? Le confort se paye. Pour éviter de gonfler vos charges locatives, optez pour un immeuble sans ascenseur ou jetez votre dévolu sur l’appartement du rez-de-chaussée. Y a-t-il un concierge ou gardien d’immeuble qui se charge de nettoyer les parties communes et de sortir les poubelles ? Une tâche ingrate en moins pour vous, mais cela a un prix ! La propriété comporte-t-elle des espaces verts ? Les abords soignés et le jardin luxuriant bien entretenu font peut-être partie des caractéristiques qui vous ont plu. Rassurez-vous, hormis si vous en avez l’usage exclusif, vous n’êtes pas chargé d’entretenir les espaces verts vous-même. En revanche, vous devrez mettre la main au portefeuille pour les frais d’entretien. Outre le loyer et les charges, vous devrez payer une assurance habitation. En France, elle est obligatoire pour le locataire. Elle vous permettra d’être couvert si la fenêtre du voisin se brise en mille morceaux suite à un tir au but raté de votre petit dernier ou encore si votre lave-linge déborde, inondant la buanderie. (Re) faites le calcul ! En tenant compte de tous ces frais, vous pourrez déterminer si votre budget est suffisant pour louer ce logement ou si vos fins de mois risquent d’être – très - difficiles. 2. Le loyer n’est-il pas excessif ? Le compte est bon ? Même si vous avez les moyens de payer le loyer sans vous mettre la corde au cou, demandez-vous si ce logement vaut bien son prix. Pour déterminer si l’intérieur est à la hauteur du loyer demandé, concentrez-vous sur l’état général du bien : Y a-t-il des traces d’humidité ? Les murs, sols et plafonds sont-ils en bon état ? L’appartement est-il bien isolé ? Est-ce que les pièces sont lumineuses ? La chaudière est-elle récente ou date-t-elle de Mathusalem ? Tous ces éléments auront un impact sur votre confort au quotidien. Vous avez un budget limité ? Ce n’est pas une raison pour vivre dans un taudis. La loi impose au bailleur de louer un logement décent. Pour être décent, un appartement doit répondre à 5 critères. Pour en savoir plus, consultez cet article. Terminez votre enquête en vérifiant si le bien se trouve dans une zone concernée par l’encadrement des loyers. Si c’est le cas, le propriétaire-bailleur doit respecter un plafond de loyer. Voici tout ce qu’il faut savoir sur l’encadrement des loyers. Bon à savoir : Après avoir posé vos valises, vous vous rendez compte qu’il manque quelques mètres carrés par rapport à la superficie annoncée dans le contrat de bail ? Sachez que si l’erreur dépasse les 5 %, vous pouvez réclamer une baisse de loyer. 3. Le quartier va-t-il vous plaire ? Votre futur cocon coche toutes les cases ? De l’agencement des pièces aux équipements, tout vous plait à l’intérieur ! Gardez à l’esprit que vous n’allez pas rester cloitré entre vos 4 murs. Pour déterminer si vous allez vous sentir comme un poisson dans l’eau, tenez également compte de l’ambiance du quartier. L’environnement vous plait-il autant que l’intérieur de votre futur appartement ? Espaces verts, bars, restaurants, commerces… vérifiez s’il comporte des infrastructures qui répondent à vos besoins et envies. Elles contribueront à rendre votre quotidien plus agréable. Vous avez l’intention de télétravailler ? Assurez-vous d’avoir des voisins calmes. Les voisins de palier, mais pas seulement. Mieux vaut éviter de louer un appartement aux abords d’une école ou le long d’une route très fréquentée. Vous avez une ou plusieurs voitures à garer ? Dans certaines grandes villes, stationner est le nerf de la gare. Faites un tour dans le quartier à l’heure à laquelle vous rentrez habituellement du travail. Vous saurez si trouver une place de stationnement relève du parcours du combattant et s’il s’avère indispensable de prévoir un budget supplémentaire pour une place de parking. Vivre dans le quartier peut se transformer en un véritable cauchemar si vous ne tenez pas compte de ces aspects pratiques. Bon à savoir : Pour éviter de multiplier les visites (décevantes), effectuez une première analyse depuis votre canapé en utilisant Google Street View. À partir de l’adresse du bien, vous pourrez vous faire une idée globale de l’ambiance du quartier en visualisant les environs. 4. Êtes-vous d’accord avec le contenu du contrat de location ? Dernier point à vérifier : le contrat de location. Avant de signer, prenez le temps de le lire en long et en large. Son contenu pourrait vous obliger à faire quelques concessions, voire vous faire changer d’avis. Vous pourriez en effet découvrir que les animaux domestiques ne sont pas admis. Comme il est hors de question pour vous de vous séparer de votre fidèle ami à quatre pattes, vous voilà obligé de vous remettre à la recherche d’un autre toit. Adepte du feng shui, vous souhaitez repeindre les murs de votre futur bureau en jaune pour y puiser l’inspiration, et accrocher quelques tableaux zen pour créer une ambiance propice à la concentration. Le propriétaire ne peut pas vous interdire de le faire. En revanche, il peut vous réclamer des frais de remise en état si la couleur est trop extravagante. Vérifiez ce qui est stipulé dans le contrat de location. Vous pourriez avoir envie de prendre vos jambes à votre cou en constatant que le propriétaire exige que son locataire rembourse tous les travaux et réparations qu’il estimera nécessaires en fin de bail. Certains propriétaires peuvent avoir l’idée d’ajouter des clauses à leur avantage pour se protéger ou restreindre le champ d’action de leur locataire. Il est parfois interdit d’interdire ! Dans l’exemple ci-dessus, le bailleur ne peut pas vous réclamer la somme qu’il veut en cas de dégâts. Il devra vous présenter des devis précis et datés. De même, le propriétaire ne peut pas vous imposer de choisir une compagnie d’assurance. Consultez cet article pour prendre connaissance de l’ensemble des clauses interdites dans un bail d’habitation. Celui de l’appartement que vous convoitez en contient une – ou plusieurs ? Vous avez le choix d’ignorer ces clauses abusives ou de demander au propriétaire de rédiger un nouveau bail conforme à la loi. C’est le premier appartement que vous louez ? N’hésitez pas à faire lire le contrat de location à un proche qui a déjà déménagé plusieurs fois. Ce locataire expérimenté pourra vous aider à repérer certains détails auxquels vous n’auriez pas fait attention. Source: SuperImmo.com

Immobilier : Hausse surprise des permis de construire en juillet

En juillet, les permis de construire progressent modestement, marquant une hausse mensuelle de 7,1%, mais affichent une baisse significative de 12,1% sur l’année. Le nombre des permis de construire a légèrement augmenté en juillet après avoir atteint un plus bas historique depuis 2015 en juin, mais reste en nette baisse sur un an (-12,1%), selon les données provisoires publiées jeudi par le ministère de la Transition écologique. En juillet, 30.000 permis de construire ont été accordés (+7,1% par rapport à juin). Mais d’août 2023 à juillet 2024, 348.200 logements ont été autorisés à la construction, soit 12,1% de moins que lors des 12 mois précédents. La construction neuve est prise dans une grave crise. Les coûts de construction ont sensiblement augmenté du fait de matériaux plus chers et de normes environnementales plus strictes. Parallèlement, les acquéreurs ont pâti de la remontée des taux d’intérêt et de la réduction de dispositifs publics de soutien à l’immobilier neuf. Cela commence à avoir des effets sur l’emploi, plusieurs promoteurs ayant annoncé des plans sociaux tandis que des acteurs plus petits déposent le bilan. La Fédération française du bâtiment craint 90.000 suppressions d’emplois d’ici fin 2024, puis 150.000 mi-2025. Dans le détail, « les autorisations de logements individuels ont diminué de 24.600 logements entre août 2023 et juillet 2024 par rapport aux 12 mois précédents (-16,5 %) pour revenir à 124.600 unités », indique le ministère. Au sein des logements collectifs, 223.700 logements ont été autorisés entre août 2023 et juillet 2024, soit 23.200 de moins (-9,4 %) par rapport aux 12 mois précédents. Les résidences (étudiants, seniors etc.) tirent un peu leur épingle du jeu avec une baisse de -6,9% contre -10% pour les logements collectifs ordinaires. Le nombre de chantiers commencés, qui suit traditionnellement celui des permis de construire, a augmenté en juillet par rapport au mois précédent. Au total, 272.900 logements ont été commencés entre août 2023 et juillet 2024, en baisse de -20,2% par rapport aux douze mois précédents. Le ministère prévient cependant que ce dernier chiffre est davantage sujet à caution du fait d’une collecte de données plus parcellaire sur les mises en chantier. Source: MySeetImmo

Marché immobilier 2024 : faut-il vendre maintenant ou attendre ?

Faut-il vendre maintenant ou attendre ? La question est complexe. Entre l'inflation, les taux d'emprunt élevés, les nouvelles réglementations sur les passoires thermiques, difficile d'y voir clair. Pas de panique, SeLoger vous donne toutes les infos pour vous aider à faire le meilleur choix en 2024 avec votre bien. Prix de l'immobilier : comment sont-ils fixés ? Plusieurs critères sont pris en compte pour fixer les prix de l'immobilier : L'équilibre entre l'offre et la demande. La situation économique d'une région. Les taux d'emprunt qui influencent la capacité d'achat des acquéreurs. Les politiques gouvernementales, mesures fiscales et réglementations. 2024 : une stagnation des prix de l'immobilier en forme de régulation du marché Le marché immobilier a connu une croissance remarquable ces deux dernières années. Les prix ont atteint des niveaux sans précédent. Cependant, suite aux récents événements économiques, le secteur montre des signes de stabilisation. La période de hausse effrénée des prix est en train de s'apaiser, avec même des baisses de prix plus ou moins fortes selon les secteurs. Peut-être la preuve d'un certain ajustement du marché ? Ce nouveau contexte d'incertitude économique suscite des réflexions chez les acheteurs, ce qui les amène à développer une approche plus prudente. Conséquence, le marché est un peu plus calme ces derniers mois. Au 29 février 2024, les taux de crédit immobilier moyens atteignent 4,05 % sur 20 ans, selon le courtier Empruntis. Même si les taux baissent légèrement depuis le début de l'année, les hausses significatives qui se sont succédées ont entraîné une chute des prix immobiliers. Les bonnes raisons de vendre votre bien immobilier en 2024 Vous hésitez à vendre ou à garder votre bien en attendant un meilleur contexte ? Voici trois raisons pour lesquelles vendre un bien en 2024 pourrait potentiellement représenter une bonne opportunité. Régulation des prix après une croissance considérable Après une période de croissance exceptionnelle, le marché immobilier en 2024 montre des signes de stabilisation. C'est une opportunité exceptionnelle pour tirer profit des plus-values réalisées pendant la période précédente. En effet, en anticipant une légère baisse, vous pouvez réaliser des transactions avantageuses tout en offrant des prix attractifs aux acheteurs potentiels. Des conditions d'emprunt plutôt favorables et une demande soutenue Malgré les fluctuations économiques et l'inflation, les taux d'emprunt restent à un niveau raisonnable en 2024. Cette situation incite les acquéreurs à investir dans l'immobilier, ce qui crée une demande soutenue sur le marché. En effet, en période d'incertitude économique, l'immobilier reste une valeur refuge pour protéger son capital. Cette demande continue garantit aux propriétaires des chances élevées de vendre leur bien rapidement et à un prix toujours avantageux. Rénovation des passoires thermiques Les nouvelles réglementations en vigueur en 2024 concernant les passoires thermiques vont contraindre de nombreux propriétaires à rénover leurs biens d'ici 2028. Si vous possédez une propriété avec un diagnostic de performance énergétique classé F ou G, la vente pourrait être une option attrayante plutôt que de supporter les coûts de rénovation. Profiter de cette période pour vendre votre bien immobilier à un acheteur soucieux de l'efficacité énergétique peut être une stratégie judicieuse pour maximiser le retour sur investissement. Faut-il acheter un bien en 2024 ? Les taux ont doublé, ce qui a réduit la capacité d'emprunt des ménages de 20 %. Il va donc falloir être deux fois plus vigilants en ce qui concerne les transactions immobilières. Pour déterminer si un achat est judicieux, prenez donc en compte plusieurs aspects. Tout d'abord, étudiez attentivement le marché local et son évolution. À ce jour, aucune baisse de prix ne compense suffisamment l'augmentation des coûts du crédit. Ensuite, la durée de détention du bien est cruciale, car un achat n'est rentable que sur le long terme. Enfin, la classe énergie du DPE peut jouer un rôle dans la décote du bien, surtout avec les futures réglementations en vigueur. Si vous envisagez l'achat d'une passoire thermique, prévoyez, par exemple, des travaux de rénovation à l'avenir. Conclusion : vendre ou ne pas vendre... Telle est la question Alors, finalement, on vend ou pas en 2024 ? Tout dépend de votre situation personnelle. En effet, vendre dans l'urgence n'est jamais une bonne idée. Vendre, acquérir, surtout en immobilier, doivent être des choix conscients. De plus, rappelez-vous que la valeur d'un investissement immobilier s'apprécie sur plusieurs années, ne serait-ce que pour amortir les frais de notaire. Pour savoir s'il vaut mieux vendre en 2024, ou attendre, on vous conseille de vous rapprocher d'une agence immobilière. Elle saura vous conseiller sur la meilleure marche à suivre. Source: SeLoger.com

Air bnb

La location Airbnb présente plusieurs avantages. Tout d'abord, elle offre aux propriétaires la possibilité de générer un revenu supplémentaire en louant leur logement de manière ponctuelle ou régulière. De plus, Airbnb permet aux propriétaires de gérer eux-mêmes la location de leur bien, en fixant les tarifs, les disponibilités et les conditions de location. Cela offre une certaine flexibilité et liberté par rapport à une location traditionnelle. En outre, la plateforme Airbnb permet aux propriétaires de toucher une clientèle internationale et de promouvoir leur bien de manière efficace. Cependant, la location Airbnb comporte également des inconvénients. Tout d'abord, elle peut entraîner une usure plus rapide du logement en raison d'une fréquentation plus importante et de turnover plus fréquent des locataires. De plus, la gestion d'une location Airbnb peut être chronophage, notamment en termes de communication avec les locataires, de nettoyage entre chaque séjour et de gestion des imprévus. Enfin, la location Airbnb peut parfois être soumise à des réglementations locales strictes, ce qui peut compliquer la mise en location du bien et entraîner des contraintes supplémentaires pour les propriétaires. En résumé, la location Airbnb offre la possibilité de générer un revenu supplémentaire et de gérer la location de manière autonome, mais elle peut également entraîner une usure plus rapide du logement et nécessiter une gestion plus intensive. Il est donc important pour les propriétaires de peser les avantages et les inconvénients avant de se lancer dans la location Airbnb

Tendance de l’évolution des taux

La détente sur les taux se poursuit. Le rebond observé fin avril sur les coûts de refinancement n’a été que de courte durée, permettant aux établissements financiers de poursuivre dans leur trajectoire de baisse. Les banques se montrent tout particulièrement flexibles pour les beaux profils (notamment avec des revenus totaux supérieurs à 80.000€/an), qui peuvent bénéficier d’importantes décotes, et promeuvent plus fortement leurs offres de financement pour les travaux de rénovation énergétique. Ces baisses de taux associées à une plus grande souplesse des conditions ouvrent des perspectives nouvelles aux emprunteurs, à condition de savoir à quelles banques adresser son dossier. La trajectoire dessinée par la BCE le 6 juin : définir les perspectives pour le crédit immobilier d’ici à la fin de l’année. La Banque centrale européenne a réduit ses taux directeurs d'un quart de point. Il s'agit du premier assouplissement de sa politique monétaire depuis 2019. Le taux de dépôt va passer d'un niveau record de 4 % à 3,75 %. Les anticipations de baisses successives laissent entrevoir une poursuite de la dynamique constatée depuis début 2024, avec des taux qui pourraient approcher les 3% d’ici à la fin de l’année. Source : DoorInsider juin 2024

Les diagnostics

Il est crucial de réaliser les diagnostics immobiliers avant de mettre un bien en vente pour plusieurs raisons. Tout d'abord, ces diagnostics permettent de fournir aux potentiels acheteurs des informations précises sur l'état du bien, notamment en ce qui concerne les risques éventuels (amiante, plomb, termites, etc.) et les performances énergétiques. Cela permet aux acheteurs de prendre une décision en toute connaissance de cause et évite les litiges ultérieurs. De plus, la réalisation des diagnostics obligatoires est une obligation légale pour le vendeur, et le non-respect de cette obligation peut entraîner des sanctions financières. Enfin, avoir des diagnostics à jour peut également valoriser votre bien sur le marché immobilier, en démontrant sa conformité aux normes en vigueur et en rassurant les acheteurs potentiels sur l'état général du bien Suivi de la photo Diagnostics obligatoires

Constitution dossier Notaire

Une transaction immobilière est un long chemin. Pour ne pas perdre les bénéfices d’une commercialisation réussie, il est conseillé de constituer le dossier à transmettre à votre Notaire en amont de la mise en vente. Vous trouverez ci-dessous la liste des documents à Fournier à votre notaire pour la signature d’une promesse ou d’un compromis de vente pour la vente d’un appartement : • L’identité des parties (questionnaire d’état civil et CNI pour un particulier OU statuts et KBIS pour une société) • Si marié : copie du contrat de mariage. Si pacsé : certificat de PACS : Si divorcé, jugement de divorce • Une copie du livret de famille • Le titre de propriété (en entier) • Le dernier avis de taxe foncière (recto-verso) • Si le bien est loué (ou antérieurement loué) : bail, état des lieux d’entrée et de sortie, congé du locataire ou du propriétaire. • Les diagnostics • Le contrôle de l’assainissement (ou l’information que le rendez-vous a été pris) • Les plans des lots vendus si les clients les ont • Le règlement de copropriété et ses modificatifs • Le pré-état daté • Le carnet d’entretien de l’immeuble • La fiche synthétique et l’attestation d’immatriculation • Les PV d’AG des 3 dernières années Les diagnostics parties-communes